Crise (La)

24 05 2009

« Crise structurelle » disent certains économistes, pour marquer la différence avec une crise conjoncturelle susceptible d’être traitée par des moyens classiques. On observe que nos dirigeants, au mieux, envisagent des moyens classiques.

Il s’agit aussi d’un crise des valeurs (pas des financières cette fois), ou plutôt de l’échec social (c’est à dire pour le plus grand nombre) de la valeur « profit ». D’ailleurs tout le monde le sait :

- l’opposition gouvernants-enseignants chercheurs illustre cette crise. Les premiers ne parviennent pas à valoriser les seconds, et c’est assez réciproque.

- la façon dont la politique néglige les questions sociales non quantifiées financièrement : problème de la délinquance dans les banlieues ou des mal logés car s’attaquer à ces problèmes ne procure aucun profit immédiat

- les « droits de polluer » qui montrent bien qu’on ne peut envisager de régler les problèmes écologiques qu’au travers de formulations économiques (pour ne pas dire financières)

- confusion entre valorisation par l’argent (salaires gigantesques) et raisonnable récompense de l’apport à la société (compétences et travail) qui est très bien perçue et serait acceptée avec des écarts en proportion plus raisonnables (voir Argent et psychologie).

- peut-on imaginer une société où il serait valorisant de travailler moins au prix de quelques sacrifices financiers (certains font déjà aujourd’hui ce genre de choix).

 


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